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24 déc

Quel est l’état d’esprit des acheteurs d’un bien immobilier à Saint-Pierre ?

Immobilier

Vous aimeriez vendre un bien immobilier à Saint-Pierre ? Alors comment est le moral des acheteurs ? Publié par le portail d’annonces immobilières Logic-Immo.com, l’Observatoire du Moral Immobilier décrypte depuis plus de 7 ans la psychologie des futurs acquéreurs. Réalisée sur un panel de plus de 1 300 porteurs d’un projet d’achat, la 23e vague de l’étude laisse présager un début d’année sous de bons auspices, mais quand même plus sombre. Tour d’horizon.

Si la demande reste dynamique avec 3 millions d’acquéreurs, le moral des candidats à l’accession immobilière n’est plus aussi solide qu’il y a un an. Un quart des interrogés expriment une incertitude sur les conditions du marché. Cette évolution s’explique notamment par un besoin de réassurance quant à leur pouvoir d’achat immobilier. En effet, les acheteurs hésitent entre une augmentation ou une stabilisation des prix futurs. En ce qui concerne les taux de crédit, ils ne jouent plus le même rôle de moteur de leur projet, en dépit de leur niveau attractif. Pour ajouter à ces incertitudes, les dispositifs Pinel et PTZ, ont été beaucoup ballotés en cette fin d’année. La crainte de l’extinction de ces soutiens à la primo-accession et à l’investissement locatif a eu pour effet d’accélérer les intentions d’achat dans le neuf.

L’étude révèle que les futurs acquéreurs restent globalement optimistes puisque 66% pensent que c’est le moment d’acheter. Comparés à un an plus tôt, où l’optimisme avait atteint des records (84%), ces résultats laissent toutefois présager une demande moins dynamique pour le début d’année 2018.
Si l’hypothèse d’une stabilisation des prix refait surface pour 47% des acquéreurs immobiliers interrogés, 42% appréhendent une nouvelle hausse. Seuls 11% continuent à espérer un revirement de la tendance haussière des prix. Également pilier de leur pouvoir d’achat et moteur des projets d’acquisition depuis deux ans, les taux d’intérêt restent perçus comme attractifs, mais avec un enthousiasme moins marqué : 75% les considèrent attractifs contre 87% un an plus tôt.

C.V. / Bazikpress © julien tromeur

 

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