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28 juil

Mieux vaut mettre en vente votre maison à Le Tampon de son vivant !

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Vous possédez une maison à Le Tampon ? Qu’en faire surtout si vos héritiers n’ont pas vocation à la conserver ? Anticiper sa succession en vendant la nue-propriété de ses biens est une solution qui offre de nombreux avantages. En effet, de cette façon, vous organisez le devenir de votre patrimoine immobilier de votre vivant, vous évitez les conflits entre vos héritiers, vous minorez leurs futurs droits de succession, et vous pouvez, si vous le souhaitez, transmettre sans délai des liquidités à vos enfants.

La première difficulté posée par la présence de biens immobiliers dans une succession est celle de l’acquittement des droits qu’ils entraînent. Rappelons à ce sujet que, plus le patrimoine immobilier transmis est important, plus le coût s’accroît, a fortiori si le degré de parenté avec le défunt est éloigné, le barème de calcul des droits de succession étant « progressif » sur ces deux dimensions. Ainsi, en ligne directe, au-delà de l’abattement de 100 000 € renouvelable tous les 15 ans dont peut bénéficier chaque enfant, la taxation atteint 20% de la valeur du patrimoine transmis dès 15 933 €, pour culminer à 45% au-delà de 1 805 677 €. Un neveu sera quant à lui taxé à 55% après un abattement de 7 967 € et un non-parent se verra amputé de 60% du patrimoine lui étant destiné, après un abattement de 1 594 €.

Le second problème lié à la présence de patrimoine immobilier dans une succession est qu’il devient souvent source de conflits. Pour toutes ces raisons, mieux vaut régler la question du devenir de votre maison à Le Tampon de votre vivant. Alors que le don de nue-propriété était traditionnellement conseillé aux familles afin de minorer les droits de succession futurs, la vente de la nue-propriété est aujourd’hui une alternative souvent plus intéressante. Elle offre en effet comme avantages supplémentaires le fait d’éviter les tensions au moment de la succession ainsi que la possibilité de transmettre sans délai des liquidités à ses héritiers. Au lieu d’hériter un patrimoine immobilier entre 60 et 70 ans – âge auquel on hérite en moyenne – ces derniers perçoivent ainsi des liquidités vers 40 ou 50 ans, à un âge où ils en ont vraiment besoin.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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